Frais de port: 3,9 €Livraison gratuite dès 60 €Echantillons offertsPaiement sécuriséSoins Vegan, Bio et Equitables

Au printemps 2014, une polémique sur l’huile de palme fait surface. Les industries agroalimentaires et cosmétiques se lancent alors dans la quête d’huiles alternatives. Parmi elles se retrouvent le karité ou l’huile de coco dans des pays à faible coût de main d’œuvre. Ces huiles sont au même niveau de prix que l’huile de palme. Cette dernière étant une matière grasse végétale bon marché, Karethic redoute deux choses. En effet, l’intensification de l’exploitation des arbres de karité, et la chute des revenus des femmes productrices de karité sont des conséquences envisageables.

En 2016, la culture de coton à base de pesticides de synthèse en Afrique de l’Ouest s’intensifie. Cela accroît le risque de contamination des parcs de karité biologiques. Et ceci induit une perte conséquente de revenu pour les coopératives de productrices de beurre de karité.

Nous décidons alors d’agir contre ces menaces par la recherche de nouvelles ressources à forte valeur ajoutée issues de l’arbre de karité. Des ressources utiles pour la sécurité alimentaire, la préservation de l’écosystème des productrices de karité et la biodiversité.

La fleur mellifère de karité est identifiée. Un projet de financement participatif permettant de développer une filière d’apiculture durable dans les parcs de karité certifiés bio est soutenu par 300 participants d’origine française, suisse et anglaise sur la plateforme ulule.

Face au succès de l’opération et la démarche innovante de la structure, le Comptoir de l’Innovation et la BPI, à travers son fonds d’innovation sociale, décident de nous accompagner. C’est alors que démarre le projet d’objectivation des propriétés de 3 ressources du karité. Jamais étudiées jusque-là, Karethic décide de faire analyser la fleur de karité, la coque de karité, et le miel de fleur de karité.

En juin 2017, les résultats de l’étude menée par un laboratoire français du Grand Lyon, rattaché au CNRS, sont dévoilés. Ces résultats annoncent une révolution dans l’industrie du karité. Une victoire au bénéfice de millions de femmes africaines vivant des ressources de l’arbre de karité.

En effet, cela est une opportunité de diversification de leur activité. Les productrices sont donc nettement moins dépendantes des acheteurs et négociants d’amandes et de beurre de karité. L’arbre de karité recouvre son statut de patrimoine naturel à préserver. Les abeilles, friandes des fleurs de karité au parfum puissant, deviennent des alliées des femmes gardiennes de l’arbre de karité. La suppression de l’utilisation de pesticides encourage la protection des abeilles. Par conséquent, le cercle vertueux de l’alliance entre l’homme, l’animal et le végétal se concrétise.

Ces nouveaux ingrédients issus de l’arbre de karité rééquilibrent enfin les rapports de force dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique. Ils libèrent les productrices d’une dépendance séculaire vis-à-vis des multinationales.

La fleur de karité du Bénin comporte des composés aux propriétés multiples. Elle piège les radicaux libres potentiels et/ou impliqués dans divers processus enzymatiques (tels que l’inhibition de la tyrosinase pour lutter contre l’hyper pigmentation). Elle présente également des vertues cicatrisantes, reconstituantes des cellules immunitaires, anti-inflammatoires et protectrices du système cardio-vasculaire.

Le miel de karité du Bénin est gorgé de composés aux propriétés antiseptiques. Il est aussi anti-inflammatoire, antiviral, antidouleur, stimulant pour la digestion et décongestionnant des voies respiratoires. Il présente aussi des vertues lymphotoniques, antibactériennes, antifongiques, antiparasitaires, stimulant le système immunitaire, tonifiantes, cicatrisantes et régénérantes, mucolytiques et lipolytiques.

La coque de karité est riche en composés aux propriétés antifongiques, antioxydantes, anti-protéases (aident à maintenir l’élasticité de la peau), mais aussi antibactériennes, antalgiques et anti-inflammatoires.

*Les résultats de ces études réalisées par le CESN rattaché au CNRS ne sont valables que pour l’arbre de karité du Bénin et pour les extraits de fleur et miel récoltés dans des zones exemptes de pesticides et métaux lourds.

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